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  • Olivier Panisset

BOOSTER SON IMMUNITE

Mis à jour : mai 8


Le système immunitaire est un mécanisme complexe, qui demande une prise en charge multiple et globale.

Il s'agira plus de le moduler et de l'optimiser que de le stimuler sans précautions.

Voici les principaux axes sur lesquels nous pouvons agir .


- Alimentation

- Microbiote

- Sommeil

- Gestion du stress

- Jeûne, jeûne intermittent, monodiète

- Activité physique adaptée

- Phytothérapie

- Compléments

- Huiles essentielles

COMPRENDRE L'IMMUNITE

Notre système immunitaire est essentiel à notre survie. Sans lui, notre corps serait sans défense face aux attaques de bactéries, virus, parasites, etc... C'est lui qui nous maintient en bonne santé.

Ce vaste réseau de cellules et de tissus est constamment à la recherche d'envahisseurs. Une fois qu'un ennemi est repéré, une attaque complexe est lancée.



Le système immunitaire est incroyablement compliqué et absolument vital pour notre survie. Plusieurs systèmes et types de cellules différentes fonctionnent en parfaite synchronisation (la plupart du temps) dans tout le corps pour combattre les agents pathogènes et éliminer les cellules mortes.

Les globules blancs (également appelés leucocytes) circulent dans le corps dans les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques, parallèles aux veines et aux artères.

Ils sont constamment en patrouille et à la recherche d'agents pathogènes. Lorsqu'ils trouvent une cible, ils commencent à se multiplier et à envoyer des signaux à d'autres types de cellules pour faire de même.

Nos globules blancs sont stockés à différents endroits du corps, dans des organes dits lymphoïdes:


Thymus - La rate - Moelle osseuse - Ganglions lymphatiques - Intestin


Il existe également de nombreuses cellules qui absorbent les agents pathogènes afin de les manger et décomposer (phagocytose).


ET L'INTESTIN DANS TOUT ÇA?

La majorité des cellules immunitaires proviennent de notre intestin

Le microbiote intestinal est composé de 100 000 milliards de bactéries, soit 10 fois plus de bactéries dans notre corps que de cellules humaines.

Avec plus 1000 espèces différentes de bactéries, champignons ou même virus.

L'intestin est notre principale interface avec le milieu extérieur. Cette interface forme une barrière dynamique et finement régulée qui permet à la fois de digérer et d’absorber les nutriments indispensables à nos besoins métaboliques, mais aussi de contrôler la vaste et complexe communauté de microbes qui colonisent sa surface après la naissance.


La muqueuse intestinale est un excellent modèle d’étude de l’immunité mucosale (mucus déposé sur la surface de l'intestin). Elle représente en effet la plus grande surface de contact (environ 200 mètres carrés chez l’homme) entre le corps et l’environnement extérieur (lumière intestinale) constitué de nutriments, de diverses populations de microorganismes qui forment un microbiote complexe, ainsi que de potentiels organismes pathogènes, incluant virus, parasites et certaines bactéries. L’étude des mécanismes cellulaires et moléculaires régissant la mise en place de l’immunité intestinale, ou, mieux, du maintien de l’équilibre entre les populations cellulaires du tube digestif (homéostasie) est une question majeure.

«Une grande partie de votre système immunitaire se trouve en fait dans votre tube digestif», explique Dan Peterson, professeur adjoint de pathologie à la faculté de médecine de l'Université Johns Hopkins. "Le système immunitaire est à l'intérieur de votre corps, et les bactéries sont à l'extérieur de votre corps." Et pourtant, ils interagissent. Par exemple, certaines cellules de la muqueuse de l'intestin passent leur vie à excréter des quantités massives d'anticorps dans l'intestin. "C'est ce que nous essayons de comprendre - quels sont les types d'anticorps fabriqués et comment le corps essaie-t-il de contrôler l'interaction entre nous-mêmes et les bactéries à l'extérieur?"

Ces dernières années, la recherche immunologique est passée d'une vision centrée sur les tissus lymphoïdes du système immunitaire à la compréhension des micro-environnements tissulaires en tant que déterminants fondamentaux des réponses immunitaires. Ce domaine de recherche a conduit à l'intégration du microbiote en tant que régulateur intrinsèque de toutes les réponses immunitaires. Il y a aujourd'hui une explosion de découvertes associées au rôle des communautés de microbes, d'espèces bactériennes clés ou de métabolites et d'états pathologiques chez l'homme. Cela offre aux scientifiques et aux cliniciens une occasion unique de développer une vision intégrative de la santé humaine. Dans ce domaine de recherche multidisciplinaire se trouve la clé de découvertes fondamentales visant à manipuler ou à restaurer des aspects définis du dialogue système immunitaire-microbiote afin de promouvoir ou de restaurer la santé du méta-organisme humain.


ALIMENTATION ET SYSTEME IMMUNITAIRE

En vue du rôle majeur de l’intestin, l’alimentation joue un rôle clé pour notre système immunitaire.

Fruits, légumes et graines

Aliments naturels par excellence, ESSENTIELS au bon fonctionnement du corps humain.

« A l’image d’une voiture sans une essence adéquate ou de mauvaise qualité pour son moteur, le corps humain ne peut pas fonctionner sans sa source d'énergie . »

Certaines études appellent «ALIMENTATION ARC-EN-CIEL» l'alimentation qui permet d’obtenir des phytonutriments adéquats afin d'améliorer la fonction immunitaire et de réduire le risque d'infection.

En conclusion, les études suggèrent que des apports plus élevés de fruits et légumes conduisent à la fois à une réduction des médiateurs pro-inflammatoires et à un profil amélioré des cellules immunitaires.


Glucides et sucres raffinés

L’action néfaste que le sucre ( sucres , boissons sucrés, gâteaux, farines blanche, pain blanc, pâtes…) a sur le système immunitaire, hormonal et inflammatoire est souvent sous-estimé.

Le sucre peut altérer la fonction des globules blancs

Des études montrent que des pic aigus de la glycémie peuvent augmenter le risque d'infections et de complications.

Par conséquent, il serait logique que nous voulons limiter ces élévations de sucre dans le sang. Les glucides raffinés et les sucres simples sont deux des plus grands responsables des pics de glycémie et devraient être évités le plus souvent.

Des études montrent qu'un régime pauvre en glucides, modéré en protéines et riche en graisses réduit efficacement la glycémie et peut même inverse le diabète 2


FAVORISER

-Légumes (ail , gingembre, curcuma , épices…)

- Fruits

- Graines et Oléagineux

- Algues (spiruline, nori…)

- Céréales complètes (quinoa , sarrasin, riz basmati semi complet ou complet…)


EVITER

- Viandes rouges

- Produits laitier

- Gluten

- Sucre et céréales raffinés, farines blanches ( calories vides)

- Trop d’aliments transformés


SOMMEIL

Sommeil et cytokines

Sans sommeil suffisant, votre corps produit moins de cytokines, protéines ciblant l'infection et l'inflammation, créant ainsi une réponse immunitaire efficace. Les cytokines sont produites et libérées pendant le sommeil.

Moins de cinq heures de sommeil par nuit sur une base régulière est associée à une mortalité plus élevée.

Moins de sept heures de sommeil pendant trois nuits consécutives à le même effet sur le corps que de manquer une nuit complète de sommeil.

Par exemple, une étude a montré que ceux qui souffraient d'insomnies avaient, en moyenne, moins de réponse immunitaire au vaccin contre la grippe, tandis qu'une autre étude chez des jumeaux a montré que ceux qui avaient le moins d'heures de sommeil avaient modifié l'expression des gènes liés à la fonction immunitaire.

Notre rythme circadien (jour-nuit) dépend beaucoup de l’heure du coucher


La chronobiologie correspond à l’étude des rythmes biologiques dans l’organisme. Ce domaine a connu un boom au cours de ces dix dernières années : les chercheurs ont découvert de nombreux mécanismes de régulation des horloges internes et évaluent de mieux en mieux l’impact majeur de son dérèglement sur la santé. Concrètement, presque toutes les fonctions de l’organisme sont soumises au rythme circadien, c’est-à-dire à un cycle de 24 heures. Ainsi, les troubles de ce rythme peuvent avoir des conséquences aussi bien sur le sommeil que sur le métabolisme, le fonctionnement du système cardiovasculaire, du système immunitaire… Les avancées en chronobiologie ont valu un prix Nobel à trois généticiens américains en 2017.

La mélatonine (hormone du sommeil) commence à être produite à partir de 21h, certaines hormones (HGH : muscles, peau, réparation cellulaire) ne sont libérées qu’essentiellement de 22h30 à 00h00 en phase de sommeil.

Il serait intéressant d’essayer de se

coucher tôt afin de respecter ce cycle.




LE JEUNE

( Authophagie cellulaire)


L'autophagie se produit dans le cytoplasme des cellules à l'aide des lysosomes. Elle sert à éliminer certaines toxines contenues dans la cellule, voire la conduire à la mort pour éviter de propager une infection.

Le jeûne est une pratique ancienne qui trouve actuellement un regain d’intérêt dans des contextes très variables: du rituel religieux à la pratique médicalisée en passant par le simple choix de vie. Le terme jeûne englobe plusieurs types de pratique : jeûne complet (seule l’eau est permise), jeûne partiel (apport calorique très modeste, autour de 300 kcal/jour), jeûne continu ou jeûne intermittent.

En France, contrairement à d’autres pays d’Europe, le jeûne à visée préventive ou thérapeutique n’est pas à ce jour proposé dans un cadre médicalisé.


Le jeune intermittent et ses multiples bienfaits

Les preuves s'accumulent selon lesquelles manger pendant une période de 8 heures et jeûner pendant 16 heures peut déclencher une modification du métabolisme en faveur de la consommation de graisses à la place du glucose, formant des corps cétonique (déchets de la consommation des graisses) permettant une meilleur résistance au stress, une longévité accrue et une incidence réduite de maladies




Jeune intermittent

et ses multiples bienfaits





Une alimentation dite cétogène (mimant indirectement le jeune) aide à supprimer l'inflammation et à combattre les dommages causés par les radicaux libres (stress oxydatif) Diminution des cytokines (inflammation, système immunitaire)

(Alimentation restrictive à suivre ponctuellement ou accompagné par un professionnel de santé).


EXERCICES PHYSIQUES

Des études observationnelles montrent que ceux qui font de l'exercice ont tendance à subir moins d'infections que ceux qui n'en font pas

Les données épidémiologiques indiquent qu'une activité physique régulière et/ou un exercice structuré fréquent réduisent l'incidence de nombreuses maladies chroniques à un âge avancé. Maladies transmissibles telles que les infections virales et bactériennes, mais aussi maladies non-transmissibles telles que le cancer et les troubles inflammatoires chroniques.

L'activité physique régulière et l'exercice fréquent (30 minutes par jour) peuvent limiter ou retarder le vieillissement du système immunitaire.


Exemple de sports:

Méthode lafay - Yoga - Natation - Escalade - Courses à pied - Hit - Arts martiaux -

Danse - Pilates - Randonnée...

Un sport adapté



STRESS

Bien que les facteurs de stress aigus puissent temporairement améliorer les fonctions immunitaires, les facteurs de stress chroniques diminuent la fonction immunitaire.

Se concentrer sur les incertitudes de l'avenir peut augmenter les niveaux de CORTISOL, ce qui peut avoir un impact négatif sur notre fonction immunitaire.

Une étude a montré que les étudiants en médecine dont le niveau de stress augmentait avant que leurs examens finaux ont une fonction diminuée des cellules tueuses naturelles (NK), «premiers intervenants» de notre système immunitaire.

Afin de gérer son stress plusieurs technique sont à tester et à multiplier :

YOGA, MEDITATION, COHERENCE, CARDIAQUE, SOPHROLOGIE, ARTS, PSYCHOLOGIE, ACTIVITES MANUELLES, NATURE, JARDINAGE, MUSIQUE …


COMPLEMENTS ALIMENTAIRES

PROBIOTIQUES


Les probitoiques, sous forme de complément alimentaire, comportent des bactéries vivantes bénéfiques à l'organisme. L'effet de ces micro-organisme est encore incertain et très mal compris. Les probiotiques les plus utilisés sont des bactéries des genres Lactobacillus et Bifidobacterium.

Les probiotiques confèrent une protection immunologique à l'hôte par la régulation, la stimulation et la modulation des réponses immunitaires.

Ils ont donc une influence positive sur l'immunité innée, exerçant plusieurs propriétés antivirales. En outre, il a été établi que les probiotiques augmentent les fonctions de barrière intestinale en stimulant les cellules B et en influençant la production de cytokines, ce qui déclenche des réponses adaptatives dans le corps hôte.

Ils se trouvent aussi naturellement dans les fruits, légumes et légumes lacto-fermentés (Kéfir, Kombucha, Miso,...)

Vitamine D3

La vitamine D est produite par le corps en réponse à la lumière du soleil et est souvent citée pour ses bienfaits pour la santé. Les chercheurs ont découvert qu'elle affecte également les cellules clés du système immunitaire.


La vitamine D est principalement obtenue par l'exposition de la peau aux rayons ultraviolets B (UVB), avec une petite quantité provenant généralement de l'alimentation. Il est désormais clair que la vitamine D a des rôles importants au-delà de ses effets bien connus sur le calcium et l'homéostasie osseuse.


Les cellules immunitaires expriment le récepteur de la vitamine D, y compris sur les cellules présentatrices d'antigène, les cellules T et les cellules B. Ces cellules sont toutes capables de synthétiser le métabolite de la vitamine D biologiquement active

À la fois hormone et vitamine, la vitamine D joue un certain nombre de rôles importants dans la santé.

Une carence en vitamine D a été signalée dans plusieurs affections chroniques associées à une inflammation accrue et à une dérégulation du système immunitaire, comme le diabète, l'asthme, la polyarthrite rhumatoïde,...


Rôle immunomodulateur

Les actions immunomodulatrices de la vitamine D sont reconnues depuis plus d'un quart de siècle, mais ce n'est qu'au cours des dernières années que son importance pour la physiologie humaine normale est devenue apparente

Il est maintenant clair que les cellules du système immunitaire contiennent toutes les machines nécessaires pour convertir utiliser la vitamine D active. Divers mécanismes sont importants pour promouvoir des réponses aux agents pathogènes dans les macrophages et pour réguler la maturation des cellules dendritiques présentant l'antigène. Ce dernier mécanisme peut être une voie clé par laquelle la vitamine D contrôle la fonction des lymphocytes T (cellules T).

Dosage :

Le dosage recommandé pour de la vitamine D3 est de 1500 à 2000UI/jour (hors pathologies sensible à la vitamine D) hors période estivale.


MAGNESIUM

Le Magnésium stimule la phagocytose c’est à dire l’action de « digestion » et d’élimination des agents indésirables.  Les anticorps sont des protéines : le magnésium agissant comme coenzyme dans de nombreuses réactions, est nécessaire pour une bonne synthèse des anticorps. Le magnésium module aussi la libération de certaines cytokines;

ZINC

Le zinc est un minéral impliqué dans la réponse des globules blancs à l'infection. Pour cette raison, les personnes déficientes en zinc sont plus sensibles au rhume, à la grippe et à d'autres virus. Une méta-analyse de sept essais a révélé que la supplémentation en zinc réduisait la durée du rhume banal de 33% en moyenne.


EXTRAIT DE PEPINS DE PAMPLEMOUSSE

Une action globale (Antibiotique à large spectre)

L'étude de l'institut pasteur à ainsi confirmé que l'action de l'EPP s'étend à environ 800 souches de bactéries et virus, une centaine de souches de champignons, ainsi qu'à un très grand nombre de parasites unicellulaires.

Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 antimycosiques ont été établis par des équipes de recherche internationales dans chaque essai. L'effet de l'extrait de pépins de pamplemousse est équivalent ou supérieur sur les souches présentes.

L'extrait de pépin agit en désorganisant la membrane cytoplasmique et mitochondriale des micro-organismes. Avantage imparable par rapport aux antibiotiques chimiques : l'EPP inhibe les bactéries nocives au niveau intestinal mais ne touche pas les indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. Globalement, l'ensemble de la flore s'en trouve améliorée

Immunostimulant:

L’extrait de pépins de pamplemousse intervient en tant que soutien du système immunitaire et protège contre la prolifération des infections chez les malades présentant les symptômes d'une déficience immunitaire chronique. Il agit en tuant les agents pathogènes et soutient de ce fait le rôle du système immunitaire.

Antivirale

L'EPP a aussi des actions antivirales : inactivation in vitro de l'herpès virus de type 1 (10 minutes dans une solution à la concentration de 1:256), du virus de la grippe (W-M. Shannon, Southern Research Institute). L'EPP s'est montré aussi efficace vis à vis du virus de la rougeole en Amérique du Sud (Interlab, S.A.) et vis à vis de virus responsables d'affections chez l'animal : fièvre aphteuse, fièvre porcine africaine, le virus vésiculaire porcin et la grippe aviaire (ministère de l'agriculture, USA).

Action gastro-intestinal

L'extrait de pépins de pamplemousse s'est avéré efficace sur une grande quantité de micro-organismes. Sa très large action thérapeutique est étonnante. L'extrait de pépins de pamplemousse n'affecte aucunement la flore bactérienne saine de l'intestin, et respecte en particulier les bifidobactéries et les lactobacilles. De plus, le produit n'a aucun effet secondaire, et n'est pas toxique aux doses prescrites.


En général la posologie des flacons de l'extrait de pépins de pamplemousse est de 15 gouttes 3 fois par jour, diluées dans l'eau. Mais la posologie peut varier selon le dosage et le laboratoire qui propose l'extrait de pépins de pamplemousse.



AROMATHERAPIE (huiles essentielles)

RAVINTSARA


Au terme des études menées très récemment, il apparaît que l’huile essentielle de ravintsara est probablement l’un des plus puissants antiviraux naturels connus. Cette conclusion a d’abord été confirmée par les travaux de Jassim et Naji, en 2003, qui ont démontré son action à la fois sur l’inhibition de la formation des acides nucléiques viraux (ADN et ARN) ainsi que sur l’inhibition de la réplication virale. L’année suivante Wang, Wei et Liu ont tiré des conclusions identiques mais ont également constaté que la superoxyde dismutase du ravintsara protège la cellule du stress oxydatif. Son activité antivirale est donc doublée d’un renforcement des défenses immunitaires.

Le virus traité à l'huile a continué d'exprimer les ARNm viraux mais avait une expression minimale des protéines virales, ce qui suggère que l'effet antiviral peut être dû à l'inhibition de la traduction des protéines virales.



Dosage:

On peut employer l’HE de ravintsara

par voie interne : 2 gouttes sur un comprimé neutre . Trois fois par jour en traitement d’attaque ou une fois par jour en préventif (pour une cure de 21 jours).

Par voie externe, l’huile essentielle sera employée en massage (2 gouttes dans une demi-cuillère à café d’huile végétale), en inhalation, en diffusion.



TEA TREE


Le tea tree à un effet significatif contre le virus de la grippe. La cause de cet effet serait probablement le terpinène-4-ol, le principal composant bioactif, se liant au peptide de fusion de la protéine d'hémagglutinine à la surface du virus de la grippe.


Il existe d'autres huiles essentielles pour l'immunité

- Eucalyptus Globulus

- Citron

...

Pour tout usage interne il conviendra de vérifier la qualité des huiles et de notre capacité à pouvoir les prendre par voie interne pour différentes raisons (allergies, problèmes digestifs,…)

je vous invite à prendre conseil auprès d’un professionnel de santé (pharmacien, naturopathe, médecin,…)


PHYTOTHERAPIE

RHODIOLA

Rhodiola rosea, est l'une des plantes les plus étudiées en médecine, elle est originaire des régions de haute altitude d'Asie, d'Europe et de l'hémisphère Nord.

Plante qualifiée d'«adaptogène» car elle permet d'améliorer de manière non spécifique la résistance du corps aux stress physiques et émotionnels afin de lutter contre la fatigue et la dépression.

En conclusion, les extraits de Rhodiola rosea renforcent ou stimulent également les fonctions physiologiques normales, telles que l'immunité, la réponse au stress et la réparation de l'ADN.

Posologie

A prendre le matin ou le midi de 350 à 550mg/j pendant 7 jours à 3 semaines de cures


THYM (Tisane, EPS, Teinture mère)


Thymus vulgaris (thym), est une plante médicinale largement utilisées pour les infections et les maladies inflammatoires en médecine populaire.

Ces données peuvent expliquer en partie les mécanismes sous-jacents aux effets immunomodulateurs bénéfiques de ces extraits dans les infections et les maladies immunitaires. Ces données peuvent expliquer en partie les mécanismes sous-jacents aux effets immunomodulateurs bénéfiques de ces extraits dans les infections et les maladies immunitaires.

Le thymol et le carvacrol, deux composants principaux du thym, ont plusieurs effets précieux sur le système immunitaire.


AIL

L'ail, plante populaire, est largement considéré comme ayant des effets antibactériens et antiviraux, par exemple en aidant à lutter contre le rhume.

Un essai contrôlé randomisé de 2014 a révélé que les personnes qui prenaient un supplément d'ail avaient moins de rhumes et se remettaient plus rapidement que les personnes qui n'en consommaient pas.



CONCLUSION

Le système immunitaire est un mécanisme fascinant et complexe, les connaissances que nous en avons évoluent constamment.

Notre mode de vie influence directement notre immunité.

Il conviendra de rétablir une hygiène de vie optimale à l'aide d'une médecine préventive.

En cas de pathologie, une prise en charge thérapeutique holistique et intégrative peut être proposée.




Source:

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